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LE CAS TRÈS ÉTRANGE

DU MARS DANS L’ŒUVRE ALCHIMIQUE

ET DU MYSTÈRE DE LAPUTRÉFACTION MÉTALLIQUE*

SAVOIR-FER ou de l’Adam des Sages revivifié
© Chalybe - © Éditions de Massanne


 

Couperose verte

Vitriol vert, de Mars, d’Angleterre, de Nordhausen, romain, qui est un sulfate de fer, (ferreux) FeSO4 ; on l’obtient par l’action de l’acide sulfurique étendu sur le fer ou par oxydation des pyrites à l’air libre :

FeS2 + 7/2O2 + H2O ==> H2SO4 + FESO4

La solution étendue est neutralisée par des résidus de fer puis concentrée pour former un heptahydrate FeSO4,7H2O sous forme de cristaux clinorhombiques ; avec le sulfate de magnésium, il donne des cristaux mixtes orthorhombiques, à partir d’une solution sursaturée avec ce sulfate heptahydraté  ; il donne des sulfates doubles hexahydratés, associé aux sulfates alcalins ; chauffé à 300°C, il donne le sulfate anhydre blanc et chauffé au rouge, il se décompose en oxyde ferrique ou colcotar par auto-oxydation :

2FeSO4 ==> Fe2O3 + SO3 + SO2

En solution insuffisamment purifiée, il s’oxyde lentement en sel ferrique basique et instantanément avec les oxydants. Pour le dosage des oxydants, on le prépare et l’utilise dans l’instant ou on utilise le sel de Mohr, stable, FeSO4,(NH4)2SO4,6H2O ou sulfate double de fer et d’ammoniaque. Il est  noter que les oxydes naturels de fer Fe2O33O4, sont respectivement le sesquioxyde et l’oxyde magnétique. Le carbonate de fer FeCO3 est le fer spathique ou sidérose. et Fe



Couperose blanche

Vitriol blanc, de Mars (vitriol rouge foncé en solution et fortement hydrolysé) qui est un sulfate de fer (ferrique) Fe2(SO4)3. Il s’obtient par l’oxydation de solutions de sulfate ferreux ou par la dissolution de l’oxyde ferrique Fe2O3 provenant d’une calcination opérée à des T° inférieures à 200°C (ou obtenue d’une déshydratation de l’hydroxyde ferrique à basse T°) dans l’acide sulfurique concentré. Auquel cas d’une calcination poussée, il n’est soluble que dans le bisulfate de potassium fondu. Les dissolutions laissent en dépôts des sulfates basiques Fe2(SO4)3,nFe2O3. Il donne des sulfates doubles à 24H2O (aluns) avec les sulfates des métaux alcalins.

 Couperose rouge

Vitriol terreux, d’Angleterre, de Prusse, oxyde ferrique Fe2O3 ou dit colcotar, qui est le résidu de la calcination du vitriol vert. On l’obtient, en calcinant du sulfate ferreux FeSOau rouge vif, sous forme de poudre rouge insoluble dans les acides. Mais par la décomposition de l’hydroxyde ferrique Fe2(OH)6 (la lépidocrocite γ -Fe+3O(OH) et la gœthite α -Fe+3O(OH) jaune, oxyhydroxydes de fer, en sont la forme naturelle cristallisée) ou du nitrate ferrique Fe2(NO3)6 à des T° inférieures à 200°C, le produit est soluble dans les acides. Il est identique au fer oligiste (micacé) ou hématite rouge rhomboédrique α -Fe2O3, dévoile de beaux cristaux, chauffé au rouge, et en présence d’acide chlorhydrique :

Fe2O3 + 6HCl D Cl6Fe2 + 3H2O,

quant à sa synthèse minéralogique et par réaction réversible. On l’obtient encore, en variété cubique, de la déshydratation à basse température de la lépidocrocite, qui est magnétique. L’hydroxyde ferrique est insoluble dans la soude et la potasse, mais l’oxyde ferrique traité au rouge par le carbonate de sodium NaCO3, donne le ferrite2Fe2O3, qui s’hydrolyse aisément. ONa



De l’Altération ou Fermentation du Fer

La transformation de la gœthite en hématite, consécutivement à un traitement thermique à hauteur de 250oC, est aujourd’hui aisé. Il faut savoir que des vestiges de colorants bruts, ocres rouges, jaune ou bruns, trouvés sur sites archéologiques pyrénéens, se sont révélés, après analyses, avoir été préalablement de la goethite jaune, ainsi transformée par une action vive et réductrice du feu, réhydratée et recristallisée en hématite rouge. Ils démontrent que les hommes du paléolithique connaissaient cette opération de transformation et l'utilisaient à des fins artistiques et pariétales. L’on peut donc considérer que nombre de pigments qui on été trouvés sur sites, comme le jaune de mars, le brun de mars ou le violet de mars, ont été obtenus par chauffage de différents oxyhydroxydes de fer, de forme structurale proche de la goethite et de l’hématite.

La lépidocrocite γ -FeOOH est un oxyhydroxyde de fer que l’on trouve principalement dans les sols hydromorphes. La goethite α -FeOOH est un oxyhydroxyde de fer cristallisé, le plus répandu et qui donne la couleur jaune dans les sols tropicaux. L’hématite α -Fe2O3 est un oxyde de fer assez commun et donne la couleur rouge. La maghemite γ -Fe2O3 est un oxyde de fer un peu moins fréquent que l'hématite ou la goethite. La limonite est un oxyde de fer trihydraté Fe2O3,3H2O. La ferrihydrite 5Fe2O3,9H2O, quant à elle, est un oxyde de fer qui ne possède qu'une ébauche de structure cristalline.

L’on a découvert récemment que les produits issus de la corrosion naturelle du fer dans un environnement apparemment chloré, donne au moins deux phases cristallines chlorurées qui sont l'oxyhydroxyde ferrique akaganeite β –FeOOH et par voie de transformation, l’hydroxychlorure ferreux β –Fe2(OH)3Cl.

À température normale et grâce à leur structure, seuls les oxydes de fer hématite Fe2O3 et magnétite Fe3O424O25. Ensuite la réduction donne du Fer pur, sans qu’il y ait jamais formation de FeO stœchiométrique (aux proportions selon laquelle cette composition s’effectue). sont stables. La réduction de cette dernière à une température au-dessus de 1 171K fait d’abord apparaître un oxyde de fer. Elle se poursuit sans modification de phase ou structurale, jusqu’à ce que cet oxyde ait la composition Fe



De la Dégradation ou Putréfaction du Fer

Tout ceci nous amène naturellement à prendre en considération la Rouille - terme qui ne concerne à proprement parler que le fer et ses alliages –, sa nature toute particulière et ses divers états, dont certains sont métastables (phase nématique, etc.) en solutions colloïdales, selon quel type de processus et d’environnement sont à l’origine de sa formation. Elle est en effet une substance composée, brun-rougeâtre, poreuse, soit un ensemble complexe d’oxydes et d’hydroxydes de fer II et III, procédant de la corrosion et destruction lente de ce métal, par réaction chimique avec l’environnement ambiant. Son étude révèle qu’elle est généralement composée d’un oxyde de fer, la magnétite Fe3O4 (ions ferreux Fe2+ et ferriques Fe3+), composé ferrimagnétique (aimantation permanente), et de variétés allotropiques qui sont la gœthite hydraté Fe2O3,H2O (α –FeOOH), relativement stable, et la lépidocrocite (γ –FeOOH), moins stable, de même composition mais sensiblement majoritaire.

En réalité, la structure de la rouille ou son réseau cristallin varie en fonction des conditions de formation de ses constituants et de la complexion ou composition de son environnement ou de l’influence extérieure. La pollution de l’air (SO2, CO2, etc.), l’air marin (Cl2), l’orage (NO2), la vapeur acide (SO4), etc., génère, au contact de l’eau, des ions chlorure Cl-, sulfate SO4-2 ou nitrate NO4-2, qui conduisent, par leur attaque sur le fer, à la formation de chlorure, sulfate ou nitrate ferreux. Lequel vient ainsi en addition des constituants les plus généraux, comme la rouille verte ou fougérite : 2Fe(OH)3, 4Fe(OH)2, FeSO4,nH2O.

L’oxygène moléculaire O2, dissoute dans l’eau ou la vapeur d’eau, est indispensable pour déclencher le processus de rouille, d’oxydation ou d’oxydoréduction du fer. Et l’attaque se fait avec d’autant plus d’intensité et de rapidité que le milieu dans lequel le fer est immergé, contient des ions sulfate SO42– ou chlorure Cl, à l’exemple de l’eau de mer. Ce processus englobe la formation d’hydroxyde de fer II qui, lui-même oxydé, donne ensuite, par exemple, de l’hématite hydratée :

Fe + H2O + 1/2O2 => Fe(OH)2 ; 2Fe(OH)2+ 1/2O2 => Fe2O3,H2O + H2O

Le cas de la formation de la magnétique semble plus complexe et inclure supplémentairement l’oxyde de fer III, en tant que réducteur à l’encontre du fer :

4Fe2O3,H2O + Fe + 1/2O2 => Fe3O4+ 4H2O

L’on aura donc noté la prééminence du couplage O2/H2O sur la corrosion du fer, le rythme d’attaque et l’influence de l’humidité relative, qui augure, à partir de nombreuses expériences, du maximum de corrosions du fer lors d’un taux d’humidité avoisinant 45% - nous ne tenons pas compte de résultats obtenus sur du Fer pur irradié, qui révèlent des taux et facteurs temps d’attaque ou de corrosion nettement plus réactive que ceux liés au fer non pollué et par des corps oxydants, radiolysés par contamination. Recensons les principaux minéraux ferro-ferriques.

 

Minéraux qui sont reconnus comme oxydes anhydres de fer

- la wüstite : Fe1-xO, cet oxyde étant constitué de Fe2+, il est très instable à l’air libre, c’est pourquoi on le rencontre rarement en surface ; on retrouve l’équivalent avec le manganèse ou la manganosite Mn1-xO.

- l’hématiteoligistesesquioxyde de fer ou fer micacé : a-Fe2O3, oxyde ferrique que l’on trouve sous de nombreuses couleurs, allant du rouge vif au noir.

- la maghemite : g-Fe2O3, elle est probablement issue de l’oxydation de la magnétite à des T° comprises entre 200 et 500° ; elle se présente sous forme de titanomaghemite, de couleur noire.

- la magnétite : Fe3Oou Fe2+Fe3+O4, c’est un oxyde que l’on trouve en abondance, magnétique, de très bonne conductivité et possédant d’intéressantes transitions de phases.

 

Minéraux qui sont reconnus comme oxydes hydratés (hydroxydes) de fer

- l’hydroxyde ferreux : Fe(OH)2, minéral commun de couleur jaune.

- l’hydroxyde ferrique : Fe(OH)3, minéral commun de couleur jaune.

 

Minéraux qui sont reconnus comme oxyhydroxydes (hydroxysels) de fer

- la goethite : a-FeOOH, le plus abondant et le plus stable des oxyhydroxydes de fer et on le trouve en couleurs jaune orange à brune.

- l’akaganéite : b-FeOOH, c’est un minéral très instable qui se forme en présence de certaines espèces ferriques chlorées.

- la lépidocrocite : g-FeOOH, minéral polymorphe stable de la goethite.

- la feroxyhite : d’-FeOOH, minéral instable à l’air, il est plus rare à trouver en surface. Il se transforme en goethite et on le retrouve dans des nodules de manganèse.

- l’hydrohématite : Fe2-x/3(OH)xO3-x, c’est une variété d’hématite (différentiée en XRD) avec des OHremplaçant des O, mais les charges sont rétablies par des sites Fe3+ vacants. Elle est formée par déshydrogénation de la goethite, à basse température.

- la protohématite : minéral produit par déshydrogénation de la goethite qui possède une plus grande proportion d’H2O. Il peut se montrer métastable ou stable, à basse température. Il se différencie de l’hydrohématite en absorption IR.

- la ferrihydrite : 5Fe2O3,9H2O, c’est le nom général des autres espèces d’oxydes de fer hydratés, amorphes ou mal cristallisés. Faute de très faible diffraction aux RX, sa structure est encore contestée.

- la limonite : 2Fe2O3,3H2O, c’est un trioxyde de fer hydraté ou une hématite brune.

- la stilpnosiderite : c’est de la limonite très impure, de couleurs brun jaune à brun foncé.

- l’aétite (pierre d’aigle) : c’est une concrétion de limonite avec un noyau de sable ou d’argile solidifié.

- la latérite : genre de limonite de formation superficielle, de couleurs de rouge vif à rouge brun.

- la terre de sienne : c’est une variété de limonite qui a de 1 à 4% de manganèse et 36 à 46 % de peroxyde de fer, de couleur ocre brun.

- la terre d’ombre : minéral plus foncé que la précédente terre, il contient pour sa part jusqu’à 12% de manganèse et est de couleur brun foncé.

- la xanthosidérite : Fe2O3,2H2O, minéral de couleur jaune à rouge.

- la turgite (ancien nom de l’hématite) : Fe2O3,½H2O, minéral de couleur brune.

- la spécularite : variété d’hématite à structure finement écailleuse.

- la glauconite (gloconie) : silicate hydraté de fer, de potassium et d’aluminium, vert à l’origine mais son altération à l’air lui donne une couleur jaune.

- la sanguine : minéral d’ocre rouge.



Micro-organismes anaérobies à l’origine du processus de corrosion et de transformation du fer en oxydes, peroxydes, hydroxydes et hydroxysels ou communément en Rouille

Par ces précédentes explications où s’expriment les modèles traditionnels électrochimiques, peut-on considérer qu’elles soient pleinement suffisantes sur le plan théorique, pour traduire le processus d’oxydoréduction ou d’altération métallique, en l’occurrence celui autrement complexe du FER MÉTAL qui conduit naturellement à tout un ensemble de variétés oxydées et peroxydées à structure cristalline, telles que sont l’hématite et la magnétite, comme à de nombreuses formes amorphes, à cause de leur structure instable - elle ne résiste pas à l’action réductrice de l’oxygène ?

La réponse est NON.

Et c’est la raison pour laquelle des chercheurs avisés ont emboîté leurs pas dans les nôtres et se sont récemment adressés à des acteurs bio-réducteurs ou à des micro-organismes ferri-réducteurs et anaérobies, capables d’opérer la réduction aqueuse des formes solides, à savoir d’être en mesure d’organiser et d’orienter la MÉTAMORPHOSE MÉTALLIQUE. Ici donc, la transformation du Fer pur comme de quelques variétés oxydées en fer peroxydé, hydroxydé, oxyhydroxydé, en rouille commune ou en rouille biogène dite verte - la fougérite, homologuée comme oxyde de fer récemment.

Voici ce qui a été aussi soupçonné aujourd’hui par quelques scientifiques, à la suite d’observations sur la variation de coloration des gleys soumis à l’oxydation ambiante (sols hydromorphes et réducteurs), ensuite expérimenté en laboratoire pour la validation de biogenèse de sels et d’hydroxysels à valence mixte, à partir de culture de bactéries réductrices dénommées Schewanella putrefaciens et sur des fers II et III, oxyhydroxyde g-FeOOH, de type lépidocrocite et oxyde a-Fe2O3, de type hématite. Inutile de dire que l’expérimentation fut largement convaincante par la production de fer peroxydé comme de rouille carbonatée :

[FeII4,FeIII2(OH)12]2+[CO3,2H2O]2-

ou sulfatée :

[FeII4,FeIII2(OH)12]2+[SO4,2H2O]2-

Il en est une troisième variété chlorée :

[FeII3,FeIII(OH)8,Cl,2H2O])

En tout point comparable par les analyses spectroscopique et spectrométrique, à la fougérite, de formule générale :

[FeII1-x,FeIIIx(OH)2]x+[(x/n)A–n(m/n),H2O]x–.

Et par voie de conséquence, mis en lumière le rôle médiateur de la Rouille verte, obtenue par voie microbienne, entre les phases divalente (II) et trivalente (III), soluble et insoluble du fer, à savoir son action fondamentale par sa propriété métastable, dans les cinétiques complexes d’altération du fer.



Conclusion

Si nous avons autant insisté sur ce point, c’est pour mettre en évidence, par la voie analogique toujours digne d’intérêt, le caractère primordial et impératif que revêtent les préparations et solutions canoniques de nos principaux corps.

Par ce type d’étude, l’on retirera de surprenants bénéfices sur le plan matériel. Les connaissances nécessaires enfin acquises, maîtrisées, il suffira d’orienter les recherches vers la FONTAINE DE MÉTAL (pour notre exemple, le FER) d’où le corps visé sera le plus aisé à extraire, le plus souvent d’une grande pureté et en quantité appréciable. Puis de le préparer et de le soumettre à la FERMENTATION et à la PUTRÉFACTION METALLIQUE qui doivent cependant emporter en totalité son Être physique.

Car il s’agit effectivement de délier et de dissoudre toute Substance élue jusqu’à son dernier atome, condition sine qua non pour espérer extraire la Quintessence minérale ou le premier Mercure métallique, lequel recèle en son sein ce MERCURE PUR, ESSENTIEL ou OR VIF dont nous ayons réellement besoin pour l’accomplissement de nos Œuvres mineurs.

Cycles d’Opérations certes très secrètes dont nos anciens Maîtres n’eurent jamais de cesse de rappeler qu’il fallait traiter avec intelligence et dans le . C’est pourquoi nous prévenons les disciples qu’ils doivent rechercher quels sont les SERVANTS ou les AGENTS EXTÉRIEURS qui offrent une aide précieuse dans les opérations alchimiques de ce type touchant aux Métaux traditionnels, puisque capables, par leur nature et l’étroite corrélation qu’ils entretiennent avec le règne minéral, de promouvoir de tels prodiges de Métamorphose métallique.

Voire, pour quelques-uns d’entre eux se montrant À CHEVAL SUR LES RÈGNES en vertu de leurs caractères ambivalents ou d’une double nature, de déployer des capacités encore plus singulières de pénétration et des propriétés exceptionnelles de dissolution des corps, qui favoriseront et entretiendront avantageusement le processus d’altération et la Mutation qui en découlera.

Il faut, bien entendu, avoir une connaissance certaine de la personnalité du Métal élu, des conditions environnementales et des tours de main très particuliers que ces opérations nécessitent. Pour ne léser personne, nous avons donc tout révélé du Mars en particulier, comme du Mystère de la Putréfaction métallique en règle générale. Hormis un point normatif qui se révèlera de lui-même, à force de travail.

Lequel, par sa spiritualité opérante, marque assurément la frontière entre le profane et le Sacré ou le fosséPratique et des résultats subséquents, la Science d’analyse et de synthèse chimique dont nous devions faire cas, de l’ALCHIMIE des Maîtres et des Adeptes ou de l’ART D’HERMÈS qui, par essence, sépare, purifie, rénove, perfectionne et fixe, par exemple, l’Adam lépreux en Corps de gloire. Ce qui nous intéresse, l’aura-t-on imaginé, au premier chef. qui sépare, quant au domaine de la



QUI POTEST CAPERE, CAPIAT.

Chalybe

* Cet article est tiré de « Vaisseaux d’œuvre et Vitriols minéraux. » Texte intégral à paraître ultérieurement dans la Revue : Chroniques du Pays réel des Sages.  Éditions du Cosmogone, Lyon.